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URGENCE SOCIALE, LA PAUVRETE EXPLOSE AVEC LA CRISE DU COVID,

1 FRANCAIS SUR 6 EST PAUVRE !


Notre pays dispose d’une protection sociale importante. Pourtant, un nombre croissant de Français.e.s peinent à se loger décemment, à payer leurs factures, à s’alimenter correctement et à se soigner. La crise sanitaire accentue les difficultés des plus précaires qui se serrent encore plus la ceinture.


Les enfants sont parmi les premières victimes. Ils souffrent comme leurs parents des difficultés financières et le confinement a rendu l’accès à l’école encore plus difficile pour les plus pauvres qui n’ont pas les  quipements nécessaires pour suivre les cours en distanciel. L’école n’est pas optionnelle et doit rester gratuite quelle que soit la situation, c’est le rôle de l’état de veiller à ce que tous les jeunes aient les moyens d’apprendre.


Avec la crise sanitaire et sociale le Secours Populaire Français constate une augmentation de 45 % des demandes d’aide alimentaire. Avec plus de 1 270 000 personnes aidées pendant les deux premiers mois du confinement le SPF a été indispensable aux plus démunis. C’est le même constat pour les autres associations.


C’est ce que met en lumière le rapport national du Secours Populaire daté du 30 septembre, intitulé « baromètre de la pauvreté ».
Dans son rapport, il pointe la situation de l‘économie française depuis le début de la crise qui précarise un grand nombre de travailleurs. Nombreux sont ceux qui ont été mis au chômage partiel (indemnisés à 84 %).

Nombreux sont les salariés en CDD, en Intérim qui se sont retrouvés sans contrat ni revenu. Les projections sont alarmantes avec 900 000 chômeurs supplémentaires attendus.
Ainsi, 9 300 000 d’entre nous subissent d’importantes baisses de revenus et se retrouvent
en dessous du seuil de pauvreté.
L’enquête montre que tous les Français ne sont pas touchés de la même façon et que les inégalités se creusent entre les diverses catégories de la population, trop d’entre nous n’arrivent plus à boucler le mois pendant que d’autres se gavent.
Voici l’état de notre pays en octobre 2020 : une France inégalitaire, abîmée en dépit des protections sociales, qui peine à être réparée malgré la solidarité d’un grand nombre de citoyens qui s’engagent auprès des associations d’entraide. Ce n’est pourtant pas aux citoyens de pallier les manquements de l’Etat.
La crise n’est pas la seule responsable de ce bilan calamiteux. Rappelons-nous que le gouvernement a supprimé l’ISF, qui enrichit les plus riche, et a baissé les APL, qui aident à payer les loyers.
Le gouvernement ne change pourtant rien à sa politique en mettant en place un plan de relance de 100 milliards d’euros centré sur l’aide aux entreprises sans contrepartie pour l’emploi. Nul n’est dupe, il servira surtout à enrichir les actionnaires.
Nous avons besoin d’un plan contre la pauvreté, la précarité et pour l’emploi de toutes et tous.

 

Non nous ne devons pas accepter que :

  • 38 % d’entre nous renoncent à certains actes médicaux
  • 21 % d’entre nous ne puissent accéder à une mutuelle santé
  • 40 % d’entre nous disent restreindre la qualité de ce qu’ils mangent en privilégiant le prix et la quantité
  • 23 % d’entre nous disent ne pas pouvoir faire 3 repas parjour
  • 29 % d’entre nous disent ne pas pouvoir consommer des fruits et légumes tous les jours .

 

Avec le PCF utilisons l’argent autrement :

  • Interdire les licenciements boursiers.

Trop de grands groupes bénéficiant de fonds publics profitent de la situation sanitaire pour mettre en place des suppressions d’emplois. Il est indispensable d’instaurer un droit d’intervention et de contrôle par les salariés et les citoyens dans la gestion de ces entreprises qui touchent de l’argent de nos impôts.

  • Objectif Zéro jeune au chômage.

C’est possible en menant une véritable politique de réindustrialisation pour produire ici ce que nous consommerons ici.

  • C’est bon pour la planète et c’est bon pour l’emploi.
  • Instaurons le RSA dès 18 ans pour aider les jeunes qui sont les premières victimes de la crise.
  • Instaurons une équipe sociale mobile au plus proche de la population pour accompagner les rouannais.e.s dans leur accès à leurs droits.
  • Instaurons un permis de louer sur Rouen pour ne pas laisser les vendeurs de sommeil profiter de la difficulté des plus faibles d’entre nous. 27 % d’entre nous déclarent avoir des difficultés à payer leurs dépenses d’énergie

 

 

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