Le 10 et 17 juin 2012

 

Affiche2emecircons 

Calendrier de vos rencontres

avec les candidats

Jeudi 31 mai à 16 heures 15 :

tractage à l’entreprise Carrier à Franqueville-St-Pierre

Jeudi 31 mai à 18 heures:

porte à porte à Darnétal

Vendredi 1er juin à 18 heures :

 magasin Ed à Bois-Guillaume (Route de Neufchâtel)

Samedi 2 juin à 10 heures 30 :

 Intermaché de Boos et Super U de Bonsecours.

Samedi 2 juin à 15 heures :

Super U de Franqueville-St-Pierre

Dimanche 3 juin à 10 heures 30 :

marché de Darnétal.

Lundi 4 juin à 10 heures 30 :

marché de Buchy

Mardi 5 juin à 18 heures 30 :

réunion publique à Bihorel, Salle du Chapître.

Mercredi 6 juin à 18 heures 30 :

réunion publique au Château d’Ymare.

Jeudi 7 juin à 7 heures 30 :

AXA Belbeuf

Jeudi 7 juin à 18 heures 30 :

Salle La Ronde au CAC d'Amfreville la Mivoie

Vendredi 8 juin à 18 heures 30 :

réunion publique à Darnétal, salle Savale

 

 

Présentation

Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 08:34

 

TaxeCarbone.jpg Certes les juges présidés par Jean-Louis Debré, saisis le 22 décembre par les parlementaires socialistes sur la loi de finances pour 2010, en ont validé une autre disposition essentielle: la réforme de la taxe professionnelle, ce dont s'est félicité François Fillon.

Ils ont aussi approuvé la fiscalisation des indemnités de sécu versées aux accidentés du travail.

Mais ils ont infligé un camouflet au gouvernement et à Nicolas Sarkozy en repoussant, deux jours avant son application et 11 jours après le demi-échec du sommet climat de Copenhague, l'impôt nouveau visant à encourager ménages et industriels à économiser l'énergie.

Le PS, à l'origine de la saisine, a parlé de "lourde défaite pour le président de la République qui s'était personnellement engagé".

Le Conseil a considéré que la loi créait trop d'exemptions: "moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone".

Ainsi, étaient totalement exonérés les "centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des 1.018 sites industriels les plus polluants" (raffineries, cimenteries, cokeries...), les transports aérien et routier de voyageurs.

Selon le Conseil, "93 % des émissions d'origine industrielle, hors carburant" n'auraient pas été taxées.

L'objectif de "mettre en place des instruments permettant de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre" ne pouvait donc être atteint. De plus, ces exemptions "créaient une rupture caractérisée de l'égalité" devant l'impôt.

Les articles 7, 9 et 10 du budget 2010 passent donc à la trappe.

Le chef du gouvernement a aussitôt annoncé qu'il présenterait le 20 janvier en conseil des ministres un nouveau dispositif tenant "pleinement compte des observations du Conseil constitutionnel".

Pas question d'enterrer "une priorité du président de la République et du gouvernement", nécessaire "pour orienter les comportements des entreprises et des ménages en matière de consommation d'énergie", juge M. Fillon.

Nicolas Sarkozy n'avait pas hésité à comparer la création de la taxe carbone, largement rejetée par les Français selon les sondages, à des réformes historiques comme l'abolition de la peine de mort.

Rebaptisée "contribution carbone" par le Sénat, la taxe était fixée à 17 euros la tonne de dioxyde de carbone (CO2).

Elle avait soulevé d'importantes contestations à gauche .

Les Verts qui approuvaient le principe de la taxe, mais jugeaient son taux très insuffisant, ont jugé qu'il fallait remettre "l'ouvrage sur le métier" et bâtir "une contribution climat-énergie juste socialement, efficace écologiquement".

Point de vue partagé par le MoDem, qui veut "remettre le dossier sur la table en faisant payer les vrais pollueurs".

Le débat avait aussi agité la majorité, certains à l'UMP regrettant un nouvel impôt.
Par pcf canton de boos - Publié dans : Actualités - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 20:27


Les boursicoteurs prospèrent et, à l’autre bout de la chaîne, le chômage augmente. Ce qui pourrait sembler un paradoxe ou une immoralité est à la base du capitalisme.

Rassurons-nous, la morosité ne gâchera pas partout les fêtes du nouvel an. La crise qui perdure, le chômage qui frappe les uns et menace les autres, les retraites, nouveau chantier de démolition à l’ordre du jour de l’action gouvernementale en 2010, le système de santé à la défense duquel se dresse toute la communauté médicale participent d’un climat peu propice aux débordements d’allégresse.

Mais l’ambiance sera sauvée par le CAC 40, qui s’apprête à clore l’année au beau fixe.

La Bourse de Paris abordait cette dernière semaine en flirtant avec le seuil des 4 000 points. Depuis plus d’un an, pareil résultat n’avait pas été atteint. Le « rallye » de fin d’année, selon l’expression en usage chez les « happy few » du capitalisme financier, s’annonce déjà comme un succès, de quoi exciter l’appétit du monde des actionnaires à l’heure du réveillon.

 Cette embellie, qui ne profite qu’à ceux qui profitent déjà, serait-elle annonciatrice d’une sortie de crise pour toute la société ?

L’histoire a appris aux salariés ce qu’il fallait penser de la célèbre phrase d’Helmut Schmidt : « Les profits d’aujourd’hui sont les emplois de demain. » Tout porte à prévoir bien au contraire que 2010 ne promet pas au monde du travail des lendemains qui chantent. Le bilan désastreux de l’année qui s’achève se solde par la destruction nette de près de 380 000 emplois. Les pressions actionnariales pour obtenir le maximum de profit dans le délai le plus court possible, au détriment des investissements en fort recul cette année , les destructions d’emplois industriels vont se poursuivre. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour le prévoir…

La Bourse flambe, les boursicoteurs prospèrent et, à l’autre bout de la chaîne, le chômage augmente, la précarité s’étend…

Ce qui pourrait sembler un paradoxe ou une immoralité est à la base du capitalisme : quand une direction d’entreprise restructure, licencie, délocalise, elle suscite un intérêt accru du monde financier. Car ce sont des signes de détermination à augmenter la marge de profit, à faire bouger toujours davantage la répartition de la richesse créée au profit des actionnaires. Le secteur de l’automobile, qui a bénéficié d’un plan de soutien de la part du gouvernement, voit la valeur des actions monter en flèche alors que les constructeurs mettent en place des plans de suppressions d’emplois six mille chez PSA et huit mille chez Renault , intensifient la production, soumettent les salariés à du chômage partiel.

 Pour qui se place dans une perspective de transformation progressiste, la question d’un autre financement des entreprises ne peut être esquivée.

On ne peut se satisfaire d’un système qui mette celui qui avance de l’argent en achetant des actions dans une situation de contradiction antagonique avec ceux qui produisent les richesses. Armé d’une volonté politique, il serait possible de commencer à changer la donne, et de réduire dans un premier temps l’omnipotence de l’actionnariat dans le destin de l’entreprise et de ses salariés.

C’est tout autre chose que les mots creux de Nicolas Sarkozy sur la « moralisation » du capitalisme.

Une démarche de gauche doit mettre l’accent sur deux leviers : la démocratie, qui garantit des droits nouveaux pour les salariés à intervenir sur la stratégie de l’entreprise ou du groupe, et l’accès au crédit, sélectif, dont bénéficieraient les entreprises qui font le choix de l’emploi et des investissements productifs. Un dispositif que seuls rendraient possible un pôle public financier et des politiques régionales tournées vers ces objectifs. Puissent de tels débats marquer la campagne des élections régionales. La démocratie y gagnerait.

Par pcf canton de boos - Publié dans : Actualités - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 09:18

En dépit de la crise, l'année 2009 sera un très bon cru pour le marché automobile français. Près de 2,27 millions de voitures devraient être immatriculées en France cette année, soit une progression de plus de 10% par rapport à 2008, a annoncé le ministère de l'industrie, en saluant une année "record".

Maintenant il serait temps de demander des comptes aux constructeurs français, car comment justifier le chômage partiel et les licenciements ? Comment justifier les sacrifices imposés aux employés, sur les salaires, les primes, les congés, les heures ? Comment justifier que le chômage technique soit devenu un système de gestion à tel point que l'on nomme cela " le syndrome Renault Sandouville" ?

Le secteur automobile français à bénéficié de 6,5 milliards d'euros de prêt à taux préférentiel de la part de l'état, en contre partie ils s'engageaient à ne pas licencier. Le seul problème c'est que les équipementiers n'étaient pas pris en compte et pourtant ils font partie intégrante de la construction d'un véhicule, ils prennent en charges des pièces vitales telles que l'allumage, l'injection, les organes de sécurité etc ...... Valéo, Faurecia, Henkel, Molex, Klarius, Key Plastics, Tyco Electronics, Continental, Timken,Hutchinson, ZF Sachs....., ont utilisés la "crise" pour licencier à tour de bras et augmenter les rythmes de travail des "chanceux" qui avaient sauvé leur place (presque tous sont repassés aux 40 heures semaines)

Une année record ! Pour les licenciements et l'exploitation de la misère, pas vraiment de quoi être fier.

Par pcf canton de boos - Publié dans : Actualités - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /Déc /2009 21:27

Dans le registre de l’humour très noir, on ne sait qui a inventé ce faux dicton : « Un SDF qui meurt, c’est Noël qui approche. »

Ce n’est pas juste car dans la rue la mort frappe toute l’année. Mais comment ne pas évoquer ces soudains débordements de compassion quand apparaît à l’approche des fêtes la première vague de froid, ces appels répétés à appeler le 115 quand on voit une personne en danger dans la rue ?

 Á croire que ceux qui nous invitent à appeler le 115 ne sortent pas beaucoup de chez eux ou des quartiers les plus riches. Dans chacune de nos villes, ce n’est pas une ou deux personnes qui sont en danger, dans la rue, mais des dizaines. Dans les zones indistinctes des villes que sont les abords d’autoroute, les zones de fret, les zones boisées, des planches et des bâches hébergent des familles entières.

 Face à cela, 68 % des Français, selon l’institut CSA, font d’abord confiance aux associations pour affronter la crise, mais ils sont aussi 68 %, exactement le même chiffre, à penser que les pouvoirs publics ne font pas assez pour aider les plus démunis. C’est 5 % de plus que l’an dernier.

 Sans doute la crise, et, avec elle, les milliards allés aux banques, est-elle passée par là. S’il y a de l’argent pour les riches, ou est l’argent pour les pauvres ? Dans le même temps les dispositifs existants semblent peu de chose face aux flots montants de la pauvreté.

 Les SDF en sont l’expression la plus visible et la plus cruelle, mais combien de jeunes aujourd’hui qui vivent mal, combien de centaines de milliers de mal-logés, combien d’allocataires du RMI, du RSA, de femmes seules pour qui boucler le mois est chaque fois une épreuve ? Il suffit de regarder, aujourd’hui, les files d’attente par exemple des Restaurants du cœur pour voir à quel point la pauvreté touche aujourd’hui tous les âges, à quel point elle s’est étendue.

 Aux quatre millions et demi de chômeurs réels dans notre pays s’ajoutent près de deux millions de travailleurs pauvres. Pour le seul troisième trimestre 2009, le nombre de bénéficiaires du RSA de base a augmenté de 4,4 % et les moins de 25 ans devront attendre pour le toucher septembre 2010, au mieux…

 Les Français dans leur ensemble sont solidaires. Ils donnent aux associations et les plus modestes sont souvent ceux qui donnent le plus. I

ls sont solidaires aussi des salariés en lutte, ils le sont des sans-papiers en assumant parfois des risques réels.

Mais c’est dans les Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, chasse gardée de l’UMP, des Balkany à Jean Sarkozy, que le conseil général vient de supprimer la prime de Noël.

C’est dans les mois à venir qu’un million de chômeurs vont se retrouver en fin de droits sans que le gouvernement s’en émeuve.

Dans la France d’aujourd’hui, 20 % des ménages les plus aisés disposent de 40 % du revenu total disponible et les 20 % des ménages les plus modestes s’en partagent 8 %.

Dans les pages glacées des magazines ces jours-ci, il y a des montres à 200 000 euros… Il y a Noël et Noël. Notre société est violemment inégalitaire et la politique menée accroît ces inégalités. Le bouclier fiscal n’est pas seulement une mesure scandaleuse et injuste. C’est un programme politique et idéologique. Face à cette politique, le don soulage la misère et le fardeau des plus pauvres, et il est indispensable, mais la solidarité c’est aussi la lutte, l’action, la fraternité de celles et ceux qui se rassemblent pour changer le cours des choses

Par pcf canton de boos - Publié dans : Actualités - Communauté : Parti Communiste Français
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 20:57

Reactions. « Un échec total »

Les promoteurs d’un accord ambitieux se montrent extrêmement déçus par les résultats enregistrés à Copenhague. Directrice du pôle international de Réseau Action Climat, Morgane Creach parle d’« échec total ».

La déclaration d’intention est « un accord de grandes puissances qui ignorent la voix des pays les plus pauvres ». La responsable met en cause « les chefs d’État des grandes puissances venus avec leurs rouleaux compresseurs », et qui ont empêché un accord qui prévoie des réductions réelles de gaz à effet de serre.

« C’est l’approche des États-Unis qui a gagné : chacun décide de ce qu’il peut faire chez lui. » De plus, la déclaration d’intention a été approuvée par « seulement vingt-cinq États ».

Elle s’indigne de ce que Nicolas Sarkozy l’ait présentée à la presse « alors que tous les pays n’en avaient pas eu connaissance ».

Pour Romain Benicchio, d’Oxfam France, il faut « travailler à un accord juridiquement contraignant pour 2010 ».

L’un des représentants de la Gauche unie européenne, le député européen communiste portugais Joao Ferreira, voit dans l’échec du sommet, le fait que « la responsabilité différenciée entre les pays n’ait pas été reconnue ». Les États-Unis ont voulu imposer les mêmes engagements aux pays émergents, alors « qu’ils polluent deux fois plus par habitant que l’Union européenne et quatre fois plus que la Chine ».

L’UE, quant à elle, n’a pas convaincu en « proposant des réductions d’émissions inférieures aux préconisations du groupe d’experts sur le changement climatique (GIEC) ».

« Un aspect n’a pas été abordé, et qui a été pointé par le président bolivien Evo Morales, on ne s’attaque qu’aux conséquences d’un système, le changement climatique, sans s’attaquer aux causes », poursuit le député.

Pour les associations et militants, c’est la mobilisation citoyenne qui permettra d’obtenir un accord contraignant. « À Copenhague, une convergence inédite entre mouvements sociaux, mouvements écologistes, mouvements de solidarité internationale a fait naître un nouvel espoir et constitue un tournant du mouvement altermondialiste », se réjouit l’association Attac.

« C’est leur échec, pas la nôtre. » Kristine Holten-Andersen, porte-parole du Klimaforum, le sommet alternatif qui a vu défiler 
40 000 militants et des dizaines d’associations en deux semaines, annonce que le Klimaforum se prolongera jusqu’à la conférence de Mexico, l’an prochain.

Elle met en avant que « les réseaux, la confiance que nous avons construite entre militants signifient beaucoup pour notre travail futur ».

Le président bolivien Evo Morales a, lui, appelé dès vendredi les citoyens à se mobiliser : « Vu nos profondes différences entre chefs d’État et de gouvernement, consultons les peuples. » Il « invite tous les citoyens du monde à s’impliquer directement dans un processus de consultation pour soutenir l’initiative bolivienne en vue de l’organisation d’un référendum mondial pour la défense de la mère Terre et sur le changement climatique ».

Il appelle à prendre en compte les « abus de l’actuel système capitaliste ». 
« Les décisions internationales ne peuvent en aucun cas favoriser uniquement 50 % de la population mondiale », avertit le chef d’État.

Par pcf canton de boos - Publié dans : Notre Planète et les Hommes - Communauté : Parti Communiste Français
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