Le 10 et 17 juin 2012

 

Affiche2emecircons 

Calendrier de vos rencontres

avec les candidats

Jeudi 31 mai à 16 heures 15 :

tractage à l’entreprise Carrier à Franqueville-St-Pierre

Jeudi 31 mai à 18 heures:

porte à porte à Darnétal

Vendredi 1er juin à 18 heures :

 magasin Ed à Bois-Guillaume (Route de Neufchâtel)

Samedi 2 juin à 10 heures 30 :

 Intermaché de Boos et Super U de Bonsecours.

Samedi 2 juin à 15 heures :

Super U de Franqueville-St-Pierre

Dimanche 3 juin à 10 heures 30 :

marché de Darnétal.

Lundi 4 juin à 10 heures 30 :

marché de Buchy

Mardi 5 juin à 18 heures 30 :

réunion publique à Bihorel, Salle du Chapître.

Mercredi 6 juin à 18 heures 30 :

réunion publique au Château d’Ymare.

Jeudi 7 juin à 7 heures 30 :

AXA Belbeuf

Jeudi 7 juin à 18 heures 30 :

Salle La Ronde au CAC d'Amfreville la Mivoie

Vendredi 8 juin à 18 heures 30 :

réunion publique à Darnétal, salle Savale

 

 

Présentation

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 07:45

Les maires du plateau Est de Rouen emmenés par le conseiller général Thierry Foucaud, 1er magistrat de Oissel, s'expriment au sujet du contournement Est de Rouen...

Réunis autour de Thierry Foucaud, le maire de Oissel et conseiller général de Saint-Etienne du Rouvray, les 1ers magistrats d’Authieux-Port-Saint-Ouen, de Saint Aubin Celloville, d’Ymare, et de Tourville-la-Rivière, considèrent que les propositions actuelles de tracés pour le contournement Est de Rouen risquent «de défigurer» leurs agglomérations respectives. Ils se sont réunis à Oissel pour dire non à ce projet «en l’état».

Le but : allèger le trafic
Cette rocade a pour but de raccorder l’A28 et l’A13 par une route 2×2 voies. Selon Thierry Foucaud, il en résulterait «un allègement du trafic de camions pour l’agglomération rouennaise, en particulier au niveau des quais de Seine ainsi qu’ une meilleure desserte des zones industrielles et portuaires».
De même, selon l’association APACHE (Association Préservons un Air de Campagne aux AutHieux Port Saint Ouen et son Environnement), cette bretelle «aura pour bénéfice de mieux desservir les zones d’habitation et d’activité du plateau Est par une plus grande fluidité à partir des axes privilégiés existants que sont les N31, N14 et N15».

Pas de tracé définitif
En 2005, à la suite de débats publics impliquant les financeurs de ce projet à savoir l’État, la CREA, la Région et les conseillers généraux de 30 agglomérations, une décision collective a déterminé un tracé de référence. Un tracé peu impactant grâce à des aménagements tels que des tunnels pour les communes rurales.
Seulement, ce 1er tracé traversait un espace protégé  «Natura 2000» abritant la violette de Rouen, une espèce défendue par les associations écologistes rouennaises…
Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, a donc demandé à la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement) de nouvelles études au grand dam des riverains et des élus. Avec toutes ces variantes, Thierry Foucaud craint en effet «de voir s’échapper des projets de développement industriel». Par ailleurs Thalès Air System, implanté sur la zone industrielle d’Ymare et Europac installé à Saint-Etienne du Rouvray auraient un avenir incertain avec l’un des tracés proposés…
Les élus du plateau Est refusent donc que leurs administrés soient considérés par l’État «comme des citoyens de 2de zone» auprès desquels les discussions qui ont précédé le choix du tracé n’ont eu qu’une valeur accessoire.
Accompagnés par l’association APACHE ainsi que de riverains, ils se réuniront régulièrement «pour faire entendre leurs voix par le biais de pétitions», des rencontres éventuelles avec la ministre de l’écologie et des actions plus spectaculaires encore en discussion.

Par pcf canton de boos - Publié dans : Nos Territoires - Communauté : Les blogs communistes
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 15:30

 

DraculaLa candidate frontiste à la présidentielle ne sait pas ce qu'elle veut. Alors que France 2 avait confirmé, hier soir, le face-à-face Marine Le Pen/Jean-luc Mélenchon dans l'émission "Des Paroles et des Actes", prévu jeudi soir, elle a déclaré, ce matin, au micro de France Inter qu'elle ne débattrait pas avec le candidat du Front de Gauche.

"Pourquoi Monsieur Mélenchon veut-il à tout prix débattre avec une semi-démente?", a demandé Marine Le Pen sur France Inter, faisant allusion à une déclaration de campagne à son propos de l'eurodéputé. "Je n'ai pas envie de débattre avec quelqu'un qui m'insulte sur toutes les estrades de France, donc, c'est non", a-t-elle conclu sur ce point.

Hier soir, France 2 avait pourtant confirmé le débat entre Marine Le Pen (Front national) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), selon le service de presse du candidat du Front de gauche (FG) alors que l'incertitude planait sur cette confrontation depuis la semaine dernière.

Jeudi dernier, le FG avait annoncé que Jean-Luc Mélenchon avait accepté une invitation à débattre avec Marine Le Pen sur France 2, mais le FN avait fait savoir qu'elle refusait ce duel et préférait être confrontée à un responsable UMP ou PS. "Marine Le Pen a peur du débat avec le Front de gauche", "la candidate anti système a bonne mine", "à la moindre contradiction, elle se déballonne", avait notamment estimé le PCF.

Les deux candidats s'étaient déjà confrontés en duel sur BFM-TV en février 2011.

>>> À voir sur le site du candidat du Front de gauche, la mise en image par les "Révolunautes" de "cette esquive éhontée du débat public"
>>> Et pour twitter sur le même sujet : #LePenAPeur

Par pcf canton de boos - Publié dans : Actualités - Communauté : Les blogs communistes
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 08:27

Un contrat ponctuel avec Shell devrait permettre de redonner un peu d'oxygène à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, près de Rouen, qui pourra ainsi redémarrer et tenter de faire la preuve de sa viabilité.

"Ce contrat est en cours de finalisation mais nous avons une lettre du ministère de l'Industrie qui nous en donne les détails", a assuré Nicolas Vincent, coordinateur CGT dans cette raffinerie qui compte 550 salariés et qui est à l'arrêt depuis début 2012, faute d'alimentation en brut. De son côté, Shell a confirmé avoir engagé des "discussions" avec les différentes parties "en vue d'un redémarrage de ce site".

Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas pour tenter de sauver cette raffinerie: plusieurs centaines de personnes se sont encore rassemblées lundi midi devant ses portes autour d'un barbecue géant. L'opération était organisée par les municipalités de Grand-Couronne (PCF) et de Petit-Couronne (PS) qui voulaient ainsi manifester leur soutien aux salariés.

Six mois d'activité

D'une durée de six mois, ce contrat doit permettre à la raffinerie de redémarrer pour les besoins de Shell qui fournira le brut et paiera le coût de sa transformation en produits finis récupérés en fin de raffinage. "C'est comme si vous apportiez du tissu à un tailleur pour qu'il vous fabrique un costume sur mesure avec", explique Laurent Patinier, délégué CFDT.

Selon Nicolas Vincent, il faudra toutefois "entre un mois et un mois et demi" pour voir les torchères de cette raffinerie cracher à nouveau de la fumée, compte-tenu de la complexité des installations et de la nécessité de les remettre à niveau.

50 millions à trouver

Pour financer ces travaux et payer les salaires durant ce laps de temps, quelque 50 millions d'euros vont devoir être mobilisés, selon la lettre du ministère. Ils seront couverts par des avances accordées au titre des quotas d'émission de CO2 pour 10 millions d'euros, par l'Etat par le biais de l'Aide à la réindustrialisation pour 20 millions et par Shell à hauteur de 10 millions immédiatement et 10 autres millions au fil de l'exécution du contrat.

Pour l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, la perspective d'un redémarrage place la raffinerie dans une meilleure position vis-à-vis de repreneurs potentiels. "A nous maintenant de montrer que notre raffinerie est viable et qu'elle a les meilleurs rendements", a affirmé Nicolas Vincent.

3 investisseurs intéressés pour la suite

La date du dépôt des offres de reprise de la raffinerie, qui est l'une des cinq exploitées en Europe par Petroplus, déclaré en faillite à la fin janvier, a été fixée au 15 mars, au plus tard. "Les offres fermes pourront toutefois être élaborées plus tard ce qui laissera le temps aux candidats de voir le site en fonctionnement", a précisé Laurent Patinier. Jusqu'à présent trois investisseurs (Klesch, Goldsmith et Global Emerging Markets) ont manifesté publiquement des signes d'intérêt pour tout ou partie du groupe mais d'autres, ayant requis la confidentialité, seraient aussi sur les rangs, selon l'intersyndicale.

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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 17:54

 

L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce.

 

Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ?

Au plan économique, tout est semblable. L'Argentine avait établi une parité fixe entre le peso et le dollar, la Grèce est ficelée à l'euro, perdant ainsi le contrôle de sa monnaie. Un taux de change fixe associant des pays à forte productivité et d'autres dont la compétitivité est beaucoup plus faible ne peut qu'engendrer une crise. La Grèce est déjà dans sa quatrième année de récession, l'Argentine l'était également. Le déficit fiscal, le déficit des comptes courants, la chute vertigineuse du PIB, l'endettement, l'explosion du chômage... toutes les grandes données macro-économiques sont similaires. En revanche, la situation sociale de la Grèce est bien meilleure que celle de l'Argentine à l'époque. Au plan institutionnel, l'Argentine était par ailleurs un pays isolé alors que la Grèce fait partie de l'ensemble économique le plus puissant du monde.

Comment avez-vous tiré l'Argentine du chaos ?

Dès mon entrée en fonction, en avril 2002, j'ai décidé de changer radicalement notre manière de penser la sortie de crise.. Le mois suivant, j'étais à Washington pour rencontrer les dirigeants du Fonds monétaire international et leur expliquer que nos rapports allaient s'en ressentir. Depuis le début du marasme économique, en 1998, nous avions déjà eu deux programmes du Fonds pour un total de 51 milliards d'euros. Les deux ont été des échecs retentissants et certaines voix s'élevaient pour demander une troisième tournée de quelque 17 milliards supplémentaires.

Je n'ai pas voulu suivre cette voie et j'ai expliqué au Fonds que nous ne voulions plus de prêt et que nous sortirions seuls de la crise. La seule chose que j'ai demandé était un roll over partiel de toutes les échéances. Je me suis également engagé à payer les intérêts de la dette et une partie du capital. Mais pas tout et pas tout de suite. Cette position était tout simplement impensable pour le FMI car nous affichions notre volonté de fixer nous même notre propre politique économique. J'ai du leur expliquer trois fois de suite ma position avant qu'ils finissent par comprendre. A partir de là nous avons arrêté de soutenir financièrement les banques alors que le FMI nous l'imposait, exigeant même que nous privatisions la Banque de la Nation. Mais comme nous étions sorti du jeu, le Fonds n'avait plus de moyen de pression sur l'Argentine!

Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ?

Le sorties de crise se font en dehors des chemins tracés par le FMI. Cette institution propose toujours le même type de contrat d'ajustement fiscal qui consiste à diminuer l'argent qu'on donne aux gens - les salaires, les pensions, les aides publiques, mais également les grands travaux publics qui génèrent de l'emploi - pour consacrer l'argent économisé à payer les créanciers. C'est absurde. Après 4 ans de crise on ne peut pas continuer à prélever l'argent aux mêmes. Or c'est exactement ce qu'on veut imposer à la Grèce! Tout diminuer pour donner aux banques. Le FMI s'est transformé en une institution chargée de protéger les seuls intérêts financiers. Quand on est dans une situation désespérée, comme l'était l'Argentine en 2001, il faut savoir changer la donne.

Selon vous les plans d'austérité et de rigueur ne sont pas nécessaires mais c'est pourtant ce qu'on impose à la Grèce...

A tort car l'argent prêté risque de ne jamais être remboursé et le déficit fiscal grec est plus élevé aujourd'hui qu'avant la première injection d'argent frais. Ce sont les mêmes éternelles erreurs. C'est le secteur financier qui impose sa manière de voir les choses au monde entier. On préfère sauver les banques plutôt que les gens qui ont des crédits immobiliers à rembourser. La première chose qu'on a faite nous, c'est de rallonger les échéances pour les propriétaires endettés. Les fonctionnaires du FMI nous ont alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance.
Au lieu de payer les banques, la Grèce devrait investir dans l'éducation, les sciences et la technologie, financer des infrastructures et récupérer ainsi une certaine productivité, ne serait-ce que dans les secteurs des services ou du tourisme.

Vous devez avoir beaucoup d'ennemis chez les banquiers...

Ils me détestent! Ce qui ne les a pas empêché de frapper à notre porte pour nous prêter de l'argent 48 heures exactement après que nous avons terminé la restructuration de notre dette en 2005! Or j'ai refusé ces offres intéressées en leur répondant que nous ne reviendrons pas sur le marché financier avant 2014 car nous n'en avons plus besoin. Pourquoi 2014, simplement parce qu'a cette époque la dette sera seulement de 30% du PIB, la moitié des critères européens de Maastricht! Je pense qu'un pays comme l'Argentine ne doit pas être tout le temps présent sur le marché financier. C'est un risque beaucoup trop grand d'augmenter à nouveau la dette. Le problème c'est que ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu'il est positif pour l'image d'un pays d'emprunter à l'international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverai très bien qu'on en mange! Eux ils vendent de l'argent.

Par pcf canton de boos - Publié dans : Actualités - Communauté : Les blogs communistes
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 11:24

 le voisin du dessus accroche une banderole "Melenchon"

Le QG de campagne de Nicolas Sarkozy a été officiellement inauguré le 18 février 2012 au 18, rue de la Convention à Paris (XVe). Il fait environ 600 m2, sur deux niveaux, près de la Seine.

QGSarkozy

 

 

Mais deux étages plus haut, un voisin facétieux a accroché une banderole du nom du candidat du Front de gauche : "Mélenchon" (photo).

Par pcf canton de boos - Publié dans : Actualités - Communauté : pour un MJCF révolutionnaire
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