Partager l'article ! Le PS va-t-il laisser les clefs du Sénat à la droite et à Sarkozy?: Le 28 février aura lieu le vote le plus important du Sénat depuis qu’i ...
avec les candidats
Jeudi 31 mai à 16 heures 15 :
tractage à l’entreprise Carrier à Franqueville-St-Pierre
Jeudi 31 mai à 18 heures:
porte à porte à Darnétal
Vendredi 1er juin à 18 heures :
magasin Ed à Bois-Guillaume (Route de Neufchâtel)
Samedi 2 juin à 10 heures 30 :
Intermaché de Boos et Super U de Bonsecours.
Samedi 2 juin à 15 heures :
Super U de Franqueville-St-Pierre
Dimanche 3 juin à 10 heures 30 :
marché de Darnétal.
Lundi 4 juin à 10 heures 30 :
marché de Buchy
Mardi 5 juin à 18 heures 30 :
réunion publique à Bihorel, Salle du Chapître.
Mercredi 6 juin à 18 heures 30 :
réunion publique au Château d’Ymare.
Jeudi 7 juin à 7 heures 30 :
AXA Belbeuf
Jeudi 7 juin à 18 heures 30 :
Salle La Ronde au CAC d'Amfreville la Mivoie
Vendredi 8 juin à 18 heures 30 :
réunion publique à Darnétal, salle Savale
Le 28 février aura lieu le vote le plus important du Sénat depuis qu’il est passé à gauche. Le Mécanisme Européen de Stabilité arrive en effet à la haute assemblée après avoir été adopté à l’Assemblée Nationale. Si l’abstention de la plupart des députés socialistes est politiquement condamnable, le vote des sénateurs socialistes revête cette fois une importance cruciale. Qu’ils votent contre et le texte, retoqué, devra repartir à l’assemblée. Or le refus du Sénat pourrait du coup dérégler le calendrier extrêmement serré auquel s’est astreint Nicolas Sarkozy pour espérer signer le nouveau traité européen début mars avec sa comparse Mme Merkel. Le mauvais coup du candidat Sarkozy pourrait ainsi être bloqué. A l’inverse, en s’abstenant, les sénateurs socialistes permettraient à l’UMP, pourtant minoritaire, de faire passer un texte conçu par la droite française et européenne. Le vote des sénateurs et sénatrices socialistes revêt donc la même importance que lors du vote en congrès du Traité de Lisbonne. Comme alors l’abstention vaudrait accord avec la droite et le libéralisme. C’est pourquoi partout en France les élus et militants Front de Gauche vont interpeler par courrier les sénateurs socialistes.
Il est une deuxième méthode pour bloquer ce texte : que 60 députés ou sénateurs le défèrent devant le conseil constitutionnel. Si, comme on peut l’espérer les sénateurs EE-LV et MRC acceptent de saisir le Conseil avec leurs collègues du Front de Gauche, il suffira de 25 socialistes pour le rendre possible. Les sénateurs socialistes ont donc amplement l’occasion de montrer qu’ils ne veulent pas seulement battre Nicolas Sarkozy mais aussi sa politique.