Partager l'article ! Emballer, c’est pesant pour l’environnement: L’environnement, c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins. ...
avec les candidats
Jeudi 31 mai à 16 heures 15 :
tractage à l’entreprise Carrier à Franqueville-St-Pierre
Jeudi 31 mai à 18 heures:
porte à porte à Darnétal
Vendredi 1er juin à 18 heures :
magasin Ed à Bois-Guillaume (Route de Neufchâtel)
Samedi 2 juin à 10 heures 30 :
Intermaché de Boos et Super U de Bonsecours.
Samedi 2 juin à 15 heures :
Super U de Franqueville-St-Pierre
Dimanche 3 juin à 10 heures 30 :
marché de Darnétal.
Lundi 4 juin à 10 heures 30 :
marché de Buchy
Mardi 5 juin à 18 heures 30 :
réunion publique à Bihorel, Salle du Chapître.
Mercredi 6 juin à 18 heures 30 :
réunion publique au Château d’Ymare.
Jeudi 7 juin à 7 heures 30 :
AXA Belbeuf
Jeudi 7 juin à 18 heures 30 :
Salle La Ronde au CAC d'Amfreville la Mivoie
Vendredi 8 juin à 18 heures 30 :
réunion publique à Darnétal, salle Savale
L’environnement, c’est ceux qui en parlent
le plus qui en font le moins.
Car à regarder les actions gouvernementales, le « vert » est bien vide. Ne parlons même pas
de l’arnaque du Grenelle de l’environnement, qui n’empêche pas les pouvoirs publics de construire de nouveaux tronçons d’autoroute et aéroports, tout en laissant filer les tarifs des transports
publics…
Concentrons-nous sur le front des déchets ménagers. Un rapport du défunt commissariat général au Plan (devenu en 2006 le Centre d’analyse stratégique – encore une mesure cosmétique) pointait, en 2003, l’augmentation constante de la taille de nos poubelles, qui dépassaient alors déjà un kilo par personne et par jour. Le document soulignait surtout la saturation des lieux de traitement pour près des trois quarts des départements.
En cause, notamment, les emballages, qui représentent la moitié du volume de nos ordures. Ils sont pour une grande part largement inutiles. Pour s’en convaincre, il suffit en rentrant des courses d’enlever tous les suremballages qui recouvrent les produits – ce qui en outre permettra d’économiser un peu d’énergie, car c’est autant de matière que le frigo n’aura pas à refroidir. Le tas ainsi constitué devrait vous laisser sans voix. Est-il utile à ce stade de rappeler que le recyclage n’est ni total ni gratuit en énergie ?
Le problème des emballages est surtout le symptôme de l’absurdité de la guerre économique.
Support privilégié du marketing, ils servent d’abord à différencier artificiellement les produits des firmes concurrentes. Ensuite, ils infantilisent le consommateur en cherchant à le faire
réagir à des stimuli visuels primaires.
Enfin, ils renchérissent inutilement le coût des produits sans rien augmenter à leur «
valeur d’usage ». Nicolas Sarkozy, qui se targuait d’être le président du pouvoir d’achat – et qui jusqu’à présent a surtout été celui de sa destruction – serait bien inspiré de prendre des
mesures fermes pour limiter les emballages de manière drastique.
Mais sans doute a-t-il du mal à s’y résoudre, tant il met de soin, lui aussi, à confectionner des emballages attrayants pour ses politiques antisociales.