Le 10 et 17 juin 2012

 

Affiche2emecircons 

Calendrier de vos rencontres

avec les candidats

Jeudi 31 mai à 16 heures 15 :

tractage à l’entreprise Carrier à Franqueville-St-Pierre

Jeudi 31 mai à 18 heures:

porte à porte à Darnétal

Vendredi 1er juin à 18 heures :

 magasin Ed à Bois-Guillaume (Route de Neufchâtel)

Samedi 2 juin à 10 heures 30 :

 Intermaché de Boos et Super U de Bonsecours.

Samedi 2 juin à 15 heures :

Super U de Franqueville-St-Pierre

Dimanche 3 juin à 10 heures 30 :

marché de Darnétal.

Lundi 4 juin à 10 heures 30 :

marché de Buchy

Mardi 5 juin à 18 heures 30 :

réunion publique à Bihorel, Salle du Chapître.

Mercredi 6 juin à 18 heures 30 :

réunion publique au Château d’Ymare.

Jeudi 7 juin à 7 heures 30 :

AXA Belbeuf

Jeudi 7 juin à 18 heures 30 :

Salle La Ronde au CAC d'Amfreville la Mivoie

Vendredi 8 juin à 18 heures 30 :

réunion publique à Darnétal, salle Savale

 

 

Présentation

Sarkozy exalte « travail et famille »


Le chef de l’État a multiplié, hier, les allusions à l’Ancien Régime et au christianisme pour livrer sa vision de «  l’identité nationale  ».
Nicolas Sarkozy a détaillé hier, à la Chapelle-en-Vercors (Drôme), une vision aussi contestable qu’inquiétante de la République, passée au crible de ses injonctions sur «  l’identité nationale française  ». «  La République, c’est l’autorité de l’État, l’égalité des chances, le mérite, le travail  », a-t-il lancé, en fustigeant «  l’égalitarisme  ». Avec des accents dignes du procès de Riom de 1942, intenté par les vichystes à Léon Blum et aux républicains, le président de la République a présenté les 35 heures comme une «  erreur tragique  » entérinant le «  renoncement à la valeur du travail  ». Il a ensuite exalté «  le travail et la famille  » pour défendre la suppression des droits de succession et l’instauration du bouclier fiscal. Chômeurs et autres «  assistés  » ont été violemment pris pour cible, dans le même temps, par le chef de l’État, qui entend opposer «  celui qui fait son travail  » et «  celui qui ne fait rien  ».
Curieuse vision de la République, aussi, lorsque l’hôte de l’Élysée a exalté ce que celle-ci devrait, selon lui, «  à l’Ancien Régime  ». Fidèle à sa stratégie de réécriture et de manipulation de l’histoire, Nicolas Sarkozy a vilipendé «  l’expérience sanglante de la Terreur  », mais glorifié «  le rêve capétien réalisé  » de l’unité de la France. Avant d’appeler à «  vibrer avec le sacre de Reims  » des rois de France. Dans une envolée antilaïque, il a ensuite assuré qu’il n’y avait «  pas un seul libre penseur, pas un franc-maçon, pas un athée qui ne se sente, au fond de lui, héritier de la chrétienté  ». Confondant «  l’identité nationale  » avec «  les cathédrales, les clochers d’église  », il a décrété  : «  Être français est un honneur, il nous appartient à tous de le mériter.  » Paraphrase limpide d’un slogan du FN.
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